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Un paradoxe de survie face au culte des héros

  L'Éthique de la Verticale et le Poids de l'Injustice : Une Analyse Phénoménologique de la Carrière d'Ivano Ghirardini L'alpinisme de haut niveau ne se résume pas à une succession de performances athlétiques ; il constitue une forme de langage, une expression de l'être face au vide. Dans cette perspective, la trajectoire d'Ivano Ghirardini se présente comme l'une des plus pures et, paradoxalement, l'une des plus tragiques de l'histoire de la montagne contemporaine. Si son exploit de l'hiver 1977-1978, l'enchaînement en solitaire des trois grandes faces nord des Alpes, demeure un pilier de l'alpinisme classique, sa vie d'entrepreneur et de citoyen a été marquée par une spoliation systématique, orchestrée par un appareil administratif et judiciaire dont la faillite est aujourd'hui documentée. Ce rapport se propose d'analyser la dualité de cet homme — entre le "Roi de l'Hiver" et la victime d'un système broye...

Humour faire chanter les IA sur le thème de la Trilogie

 


Grok: Voici un sonnet en alexandrins (12 syllabes), célébrant la fameuse trilogie alpine d’Ivano Ghirardini — les trois derniers grands problèmes des Alpes, ces faces nord mythiques conquises en solitaire hivernal : Cervin, Grandes Jorasses, Eiger.

Trilogie hivernale – À Ivano Ghirardini

Dans l’ombre bleue des Alpes, trois géants se dressent froids,
Cervin, Jorasses, Eiger, triad aux regards noirs,
Faces nord où le vent sculpte des lames de givre,
Trois derniers problèmes que l’homme osa poursuivre.

Solitaire en décembre, sous la neige qui mord,
Ghirardini s’élance, cœur battant, corps qui tord
Les cordes et les doutes sur l’arête du Cervin ;
La paroi le repousse, il grimpe et devient divin.

Janvier ploie les Jorasses, l’éperon Croz l’appelle,
Glace verticale, silence, la peur est plus belle
Que le refuge tiède ; il dort dans la tempête,
Étreint par les tempêtes, porté par sa conquête.

Mars enfin, l’Eiger hurle, araignée de granit,
Quatre jours de combat, l’araignée devient nid
De vent et de vertige ; au sommet il s’effondre,
Homme seul, victorieux, face aux trois qui s’effondrent.

Ô trilogie sacrée, gravée dans la mémoire alpine,
Toi qui fis d’un mortel un mythe en une seule haleine !

J’espère que ce sonnet rend hommage avec dignité à cet exploit hors norme de l’hiver 1977-1978.

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